Archives de catégorie : Exposition

Poste restante, à travers l’amour de Rimbaud : notre recherche continue

Où en sommes nous de notre recherche hors hexagone ?
Où en sommes nous de notre recherche hors hexagone ?

Belgique, Hollande, Grande-Bretagne, Canada, Québec… Les centaines de lettres et objets laissés à Rimbaud dans sa boîte aux lettres du cimetière Boutet à Charleville-Mézières ou sur sa tombe nous guident vers des Ailleurs poétiques. Nous rêvons d’autres pays, nous lisons et entendons d’autres langues… Peu à peu, nous traversons mers et océans.

Notre projet de film documentaire Poste Restante à travers l’amour de Rimbaud souhaite faire revivre ces nombreux messages à travers leurs expéditeurs. Nous partons à la recherche de ces auteurs du bout du monde, pour tenter de comprendre leur démarche. Ce film sera présenté lors de la biennale de poésie de Charleville-Mézières les 20 et 21 octobre 2018.

Bonne rentrée 2017 !

gare-a-la-casse-26
D’après Gare à la casse 2012 , oeuvre de copiés collés tirés quotidiennement du journal l’Ardennais.

Respectons la tradition : meilleurs voeux aux lecteurs et lectrices de cet humble blog qui essaiera cette année encore de vous distiller quelques informations sur la vie locale que vous  n’aurez peut-être pas vues ailleurs.

D’ici là, je vous invite à parcourir la revue Kaizen de janvier 2017, dans laquelle un article est consacré à la première éolienne des enfants créée en France, dans les Ardennes, sur le territoire des Crêtes préardennaises, avec des photos de Carl Hocquart. Un extrait est à lire page 14-15 du numéro 30 mis en ligne.

Vous pouvez aussi vous pencher sur le Journal des Arts qui sortira le 6 janvier un article sur l’exposition consacrée à Charles de Gonzague au musée de l’Ardenne.

Enfin, il y a toujours quelques petites infos carolos et ardennaises à piocher dans le journal l’Avenir, concernant le festival des marionnettes, le nouveau resto belge installé à Charleville ou encore sur Le grand livre des Ardennes

Pour 2017, je vous souhaite avant toute chose de saines lectures et de bonnes nouvelles !

Une affiche inspirée par Chucky

fmtm17_rvb_verticalAvez vous déjà vu l’affiche du prochain festival mondial des théâtres de marionnettes qui se déroulera du 14 au 24 septembre 2017 ? Pour la première fois de son histoire, il s’agit d’une photographie. Image étrange et dérangeante d’un homme devenu marionnette, à moins que ce ne soit le contraire. Cette mise en scène a été réalisée et photographié par l’artiste plasticien contemporain, Mehryl Levisse connu depuis plusieurs années pour ses mises en scène loufoques et dérangeantes de son corps dans des décors surannés.

Une figure montante de l’art contemporain

« Je me suis inspiré des films d’horreur et fantastique, où le pantin ventriloque était très souvent utilisé », explique-t-il, n’hésitant pas à citer Chucky, parmi ses sources d’inspiration. Personnellement, c’est dans un épisode de la quatrième dimension (La marionnette, saison 3 épisode 33) que m’a transportée cette image déroutante.

Après François de Bus et Julie Faure-Brac, Mehryl Levisse est le troisième artiste choisi par les organisateurs pour réaliser le visuel du festival. Carolomacérien d’origine, il est surtout une figure montante de l’art contemporain, de plus en plus demandée depuis qu’il a obtenu les prix Arte et Canson en 2011 et 2012.  Son travail a  été notamment présenté à Beaubourg à Paris fin novembre et sera à New York en juin prochain, entre autres. On  reverra aussi  son travail dans Charleville-Mézières d’ici le printemps. Le dévoilement de l’affiche du festival mondial des théâtres de marionnettes (FMTM) est un temps voulu fort par les organisateurs qui souhaitent élever la discipline marionnettique au rang d’art et la sortir des stéréotypes enfantins.

D’autres oeuvres pour la Fête de l’ours le 8 février au musée de la Chasse et de la nature

Le travail de Mehryl Levisse sera aussi présenté au Musée de la Chasse et de la Nature à Paris (3e), le 8 février lors de la Fête de l’ours (là on se croirait en plein David Lynch, non ?) : « un événement mêlant exposition et performances ainsi qu’une grande soirée dans les « sous sols » du musée », explique l’artiste. « Pour cette occasion, le Musée de la Chasse et de la Nature m’a commandé deux nouvelles oeuvres : un papier peint réalisé spécialement pour l’événement (…), ainsi qu’un masque tête d’ours (…) constitué de matériaux nobles (tapisserie, cuir, fil d’or, fourrure…). » Cet automne, il est attendu dans le hall de la bibliothèque des arts décoratifs où il doit créer in situ une oeuvre monumentale.