Archives de catégorie : cinéma

Ivan le terrible : Art forain et marionnettes au service du cinéma

Le théâtre du Rugissant, Ivan le Terrible – 1 h 35 – Français – à partir de 10 ans – Marionnettes portées.

Théâtre du Rugissant / Ivan le terrible / Chalon dans la rue
Théâtre du Rugissant / Ivan le terrible / Chalon dans la rue

L’histoire d’Ivan IV, 1er tsar de toutes les Russies au XVIe siècle, est une suite d’empoisonnements, de violences et de guerres…  En 1941, Staline, admiratif de l’ascension de ce roi sanguinaire, commande un film au cinéaste Sergueï Eisenstein visant à réhabiliter le tyran controversé… La dernière création du théâtre du Rugissant, Ivan le terrible mêle ses deux histoires et, dans un théâtre-aux-icones aux allures d’armée en campagne,  plonge par l’Histoire dans les arcanes d’un thème universel : celui de l’art au service de la propagande.

Mis en scène par Arnaud Vidal et interprété par cinq comédiens marionnettistes, dans un univers musical particulièrement riche emmené par Natacha Muet et le musicien Simon Kastelnik, cette fresque historique à l’esthétique russe apparaît comme une synthèse grandiose de tout ce qu’aime  le théâtre du rugissant : arts forains, machinerie traditionnelle du théâtre, cinéma muet et narrations cinématographiques, chant et musique au service de l’image.

Télérama, Attac, les enfants du cinéma… C’est Festival

Paterson de Jim Jarmush, Moi, Daniel Blake de Ken Loach, Toni Erdmann de Maren Ade… Le Festival Télérama bat son plein et pour une fois, les cinéphiles ont le choix au Métropolis. Alors si vous pouvez vous échapper de votre quotidien, filez au Métropolis. Vous avez jusqu’au mardi 24 janvier. Si vous avez le pass festival distribué dans le magazine, votre place ne vous coûtera que 3,50 euros.

« Un cookie n’est pas qu’un biscuit »

democracyLe 24 janvier, dans un autre genre, le ciné-débat mensuel Attac propose Democracy de David Bernet, projeté à 20 heures au Metropolis (durée 1 h 40). Deux thèmes sont abordés dans ce documentaire allemand de 2015, expliquent les organisateurs  » le processus démocratique au niveau de la Commission Européenne. Comment se fait une loi ? Le rôle joué par les lobbies, etc. » et  » la protection des données des individus. Et oui, un cookie n’est pas qu’un biscuit ».

Le film sera suivi d’un débat avec Maryse Artiguelongde la Ligue des droits de l’homme France, Fabrice Perissel et Laurent Spagnol de l’Association ILArd, Informatique Libre en Ardennes.

Le festival des enfants du cinéma parle des enfants pas seulement aux enfants
Léa Warny (droite)
Le film d’ouverture Les Oiseaux de passage, conte l’histoire de deux fillettes devenues mamans d’un caneton qui fuguent pour lui rendre la liberté.

Enfin à partir du 30 janvier (il faut attendre encore un peu), jusqu’au 10 février, se déroulera le festival des enfants du cinéma. Le parrain est cette année un Belge, Olivier Ringer, ancien réalisateur de sketches pour Les Guignols de l’info, déjà venu en 2013 avec son film A pas de loup. Cette fois, ce réalisateur  présente les oiseaux de passage.

Une vingtaine de films venus de 19 pays différents seront proposés pour des publics d’âges très variés de 3 ans, à beaucoup plus vieux. Pour rappel, le festival des enfants du cinéma n’est pas pour les enfants mais sur les enfants. Les places sont à 5 euros. Il existe des pass 10 places valables pour deux personnes au prix de 35 euros.

Le Programme du 27e Festival Les enfants du cinéma

 

 

Les films « Et toi, t’habites où ? » projetés mercredi à la médiathèque

Le mercredi 21 décembre à 18 heures, un dernier grand rassemblement est proposé à la médiathèque pour commémorer les 50 ans de la fusion de la Charleville-Mézières autour de la projection du projet, « Et toi t’habites où ? ». Les habitants y prennent la parole dans une série de huit films de 5 à 8 minutes réalisés avec le Plus petit cinéma du monde durant l’année 2016.

A la demande de la ville de Charleville-Mézières, Raphaël Audaire et Nathalie Diot ont arpenté les rues carolomacériennes, pendant plusieurs mois,  à la rencontre de leurs habitants pour prendre le pouls de la ville 50 ans après la fusion. Quinze heures de rush ont été collectés. De ces interviews ludiques, huit films ont été montés et donnent à voir en un kaléidoscope de visages l’identité diversifiée de la ville.

Entrée libre et gratuite.

Plus de détails sur le projet.