Derniers jours pour profiter du festival des écrivains de l’exil

marcellino truong
Marcellino Truong sera samedi à la médiathèque.

Gilbert Sinoué, égyptien, Eddy L. Harris, américain, Tété-Michel Kpomassié, togolais, Yahia Belaskri, algérien, Shumona Sinha, indienne, Astrid Wendlandt, franco-canadienne… Des auteurs du monde entier parcourent les Ardennes depuis quelques jours dans le cadre du festival interbibly, intitulé cette année, Les écrivains de l’exil. Dernières chances d’en rencontrer certains ce soir et demain.

  • A Bogny-sur-Meuse, vendredi 27 novembre à 18 heures, à la médiathèque Jean Rogissart : Laura Alcoba. Née en 1968 en Argentine.

Son père étant retenu comme prisonnier politique, Laura Alcoba a dû quitter son pays natal à l’âge de 10 ans. Traductrice, maître de conférence (Paris Ouest Nanterre) en littérature espagnole « langue dans laquelle elle a appris à se taire » , éditrice au Seuil, ses oeuvres toutes publiées dans la collection Blanche de Gallimard, parlent de l’Argentine sous la dictature (Manèges), de la rencontre entre Juan Peron et Ava Gardner ( Jardin blanc) et du Che (Les passagers de l’Anna C.). Son 4e titre Le Bleu des Abeilles, s’inspire de son arrivée en France.  Prix soutien de la fondation Del Duca en 2013.

  • A Charleville-Mézières, le samedi 28 novembre, à 18 h 30 à la médiathèque Voyelles : Marcelino Truong. Né en 1957 aux Philippines.

« Né d’un père vietnamien et d’une mère malouine, Marcelino Truong porte le nom d’une rue de Manille où il est né en 1957. Une enfance voyageuse le conduit aux Etats- Unis, à Saigon et à Londres. Diplômé de Sciences-Po Paris et agrégé d’anglais, il se lance dans la vie d’artiste en 1983. Il est désormais peintre, illustrateur pour la presse et auteur de nombreuses couvertures de livres. » Prisonniers du ciel (Casterman, 2010), Une si jolie petite guerre– Saïgon 1961-63, Give peace a chance (Denoël, 2015). Ses illustrations apparaissent régulièrement dans la presse, dans les pages du quotidien Libération, dans les hebdos Marianne ou ELLE, ainsi que dans la revue XXI.

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