Festival des marionnettes, côté IN pour les enfants

Non les marionnettes ce n’est pas que pour les enfants ! Ce qui ne veut pas dire non plus qu’il n’y a rien pour eux. La sélection du In.

A partir de 3 ans

  • Petite Ballade du Teatro All’Improviso (Italie). Durée : 35 mn. Mercredi 23 et jeudi 24.

Cette animation de peinture et de musique orchestrée par Dario Moretti fait naître et vivre Peu un « petit être humain » imaginé par la psychopédagogue Mafra Gagliardi. « Une danse de signes, de couleurs et de lumière peut être aussi une réponse poétique à bien des questions enfantines ». Une première en France

A partir de 4 ans

  • The way back home par le refleksion theater (danemark) avec le Branar Teatar (Irlande). Durée 45 mn, sans texte. Samedi 19 et dimanche 20. Une première en France

Tombé en panne sur la lune, un enfant doit cohabiter avec un martien. Une histoire adaptée de l’Iralandais Oliver Jeffers.

A partir de 5 ans

  • Petit Poincarré par la compagnie Eun Young Kim Pernelle and co. Sans texte. Durée : 45 mn. Sans texte. Jeudi 24 et vendredi 25.

Petit Poincarré arrive sur scène avec une valise et dedans : du papier, un tube de cole, une paire de ciseaux, un compas, une règle. Marionnettes en géométrie variable.

A partir de 6 ans

  • L’enfant cosmonaute par la compagnie des chemins de terre (Belgique). Durée : 50 mn. Sans texte. Samedi 19 et dimanche 20.

Un spectacle de théâtre physique et de marionnettes objets par Stéphane Georis par l’invité 2013 du festival qui avait organisé alors une visite guidée marionnettique d’une supermarché.

A partir de 7 ans

  • Mijaurées ! par la Cie française Anima Théâtre. Durée : 1 heure. Lundi 21, mardi 22 et mercredi 23.

Qui est la femme de l’ogre du Petit Poucet ? Celle qui a mangé par erreur ses enfants… Claire Latarget, marionnettiste de l’Esnam de Charleville-Mézières interprète cette histoire à partir de sept textes de sept auteurs et à l’aide de marionnettes à gaines, portées, de muppets, de marques et d’objets.

  • Ciel ! par le Taptoe’s ERF de Belgique (Gent). Durée : 50 mn. Sans paroles. Acteurs, objets. Lundi 21 et mardi 22.

Un des événements de la programmation sans doute. Absent depuis 5 ans, le Taptoe revient avec une pièce créée en 1991 : Hemel met en scène le peintre René Magritte qui plonge dans certains de ses tableaux.

  • L’homme qui plantait des arbres de la compagnie française Arketal. Durée : 1 heure. Mercredi 23, jeudi 24 et vendredi 25.

Une adaptation de la nouvelle de Jean Giono. Acteur, marionnettistes et grandes marionnettes à gaine.

A partir de 8 ans

  • Le rêve d’Anna par la Cie française Trois-Six-Trente. Durée : 1 heure. Jeudi 24 et vendredi 25.

Anna confond souvent le rêve et la réalité ce qui vaut à la jeune fille d’être souvent mal comprise. Jouée par Bérengère Vantusso (artiste invitée en 2013), et écrite avec le comédien Eddy Pallaro cette fable est servie par des marionnettes hyperréalistes à taille humaine.

  • Un peu invisible par la compagnie Maleza (Chili). Durée : 50 mn. Espagnol surtitré en Français. Mercredi 23 et jeudi 24.

Deux enfants apparemment seuls dans une maison gardent un secret. Un événement terrible s’est produit.  Ils tentent de de trouver une solution pour surmonter leur traumatisme. La compagnie expérimente dans cette adapatation de l’auteur chilien Andres Kalwski le « Théâtranimation », un mélange de théâtre et de projections vidéos.

A partir de 9 ans

  • Eden Market par la Soupe compagnie (France). Durée : 1 heure. Sans parole. Mercredi 23, jeudi 24 et vendredi 25.

Bienvenue dans le temple de la surconsommation !  Une caissière fait ses débuts dans un supermarché où se croisent clients et employés « dans des décors pop-up géants aux couleurs dégoulinantes ». Comédiens, marionnettes portées et objets.

A partir de 10 ans

  • Bartleby une histoire de Wall Street, par le Bob Théâtre (France). Durée : 1 heure. Jeudi 24 et vendredi 25.

Une adaptation en castelet et marionnettes à gaine de la nouvelle d’Herman Melville mettant en scène un avoué de Wall street avec un copiste désobéissant, Bartleby.

  • Gretel par la Succursale 101 (France). Durée : 1 heure. Vendredi 25.

La sorcière d’Hansel et Gretel était-elle leur mère ? Angélique Friant propose sa version avec l’aide d’acteurs, de marionnettes et de magie.

  • Sous ma peau (Sfu.Ma. To.) par la compagnie française S’appelle reviens. Durée : 1 heure. Vendredi 25, samedi 26 et dimanche 27.

Autour de la Joconde de De Vinci et de la techniue picturale du « flou brumleux, le Sfumato, Alice Laloy invite à une « expérience sensorielle, une promenade optique… dans un musée des beaux arts aux contours imprécis ». Objets, installations et expériences plastiques.

  • La scène du pont Modori de la compagnie Hitomiza otome bunrako (Japon). Durée : 55 mn.  Lundi 21 et mardi 22.

Marionnette traditionnelle japonaise (Bunraku). La troupe est venue la dernière fois en 1972 et est sortie seulement de 14 fois à l’étranger. Spectacle suivie d’une démonstration technique.

  • Sinon je te mange par le Théâtre Meschugge (Allemagne/France). Durée : 1 h 15. Français. Samedi 26 et vendredi 27.

La marionnettiste et danseuse  Ilka Schönbein donne encore une fois de son corps pour cette création inspirée du comte des frères Grimm Le loup et les sept chevaux. Rencontre entre une bergère rescapée de l’extermination nazie et une chèvre qui a su échapper au loup.

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